Chapter . Kapitel . Chapitre . 31
LE CHAPITRE VA ARRIVER CE SOIR =D
A TOUTE^^
Partie 1
Le chapitre revient au point de vue de Rose.
Je relevais la tête, entendant du bruit. Quelle ne fut pas ma surprise quand je me rendis compte que c'était Tom.
-Vas t'en !
Je ne voulais pas qu'il me voie faible. Il serait bien trop fier et par la suite il s'en moquerait. Au lieu de m'écouter je le vis s'accroupir à côté de moi et il me prit dans ses bras. Dans un premier temps j'essayais de le repousser mais il me tenait bien trop fermement. Je n'arrivais pas à m'échapper de son emprise. Je finis par céder et j'enroulais mes bras autour de sa nuque.
Il sentait toujours aussi bon. Son odeur m'avait tellement manquée... A cette pensée mes pleurs redoublèrent. Je prenais conscience de tout ce que j'avais perdu. Je prenais aussi conscience que mon bébé ne connaîtrait – très certainement- jamais son père.
-Rose... Rose... pardonne moi
Il pleurait à présent, passant frénétiquement ses mains dans mes cheveux détachés. Je sentais ses larmes couler le long de mon coup, allant mourir au creux de mon épaule. Je reniflais et voulu me séparer une nouvelle fois de son étreinte mais il me retint une nouvelle fois, gémissant de ne pas le laisser tout seul.
-Pardonne moi Rose... Pardonne moi, je t'aime tu sais ?
Je n'en croyais pas mes oreilles. Il osait dire qu'il m'aimait ? Après tout ce qu'il m'avais fait subir ? Ce mec n'était absolument pas logique. Il changeait d'avis comme de chemise !
-Je ne peux pas te pardonner Tom, je ne peux pas.
-Pourquoi ? je t'en prie Rose... Pardonne moi.
Il parlait tout doucement, comme un enfant apeuré. Je ne le reconnaissais plus. Lui qui paraissait si sûr de lui, si confiant. Mon c½ur me criait de lui pardonner, de l'embrasser à pleine bouche et de lui dire pour le bébé mais ma raison me disait de ne pas le faire. On dit toujours qu'il faut laisser parler son c½ur. Je ne le fis pas. Pas cette fois. Je n'étais pas encore prête à lui pardonner.
-Lâche moi Tom.
Il me lâcha et plongea son regard dans le mien. J'en eu la chair de poule. Je pris appuis sur la cuvette des toilettes et je me levais, époussetant mon jeans. J'essuyais les dernières larmes qui coulaient sur mes joues rosies et je sortis des toilettes, entendant encore une fois Tom me supplier de lui pardonner. J'avais envie d'hurler tellement j'avais mal intérieurement.
[...]
Le reste de la journée se passa normalement, sans encombre. Je ne vis plus Tom, ni Maxime d'ailleurs. Le cours de Géographie était bientôt finit et c'était le dernier cours de la journée. Je triturais une mèche de mes cheveux blonds tout en me demandant si il fallait que je retourne chez Maxime ou non. Après d'intense minutes de réflexion je décidais que je n'y retournerais pas. Je ne voulais en aucun cas revivre une scène dans le même genre, voir pire.
La sonnerie criarde retentit et tous les élèves se levèrent de leurs chaises, laissant le professeur parler dans le vide. C'était la fin de la journée est tout le monde avait hâte de rentrer chez soi. Moi y compris. Le seul problème c'est que je n'avais plus de chez moi... et que ce soir je travaillais.
Je rangeais tranquillement mes affaires et une fois hors de la classe j'extirpai mon natel qui était au fond de mon sac pour composer le numéro de mon frère. Je voulais savoir quand ils rentreraient. Trois sonneries retentirent et il répondit.
-Héé ! Rose, ça va ?
-Salut Georg. Oui ça va et toi ?
-Oui oui ça va. Pourquoi tu m'appelles ?
-Je...je voulais savoir quand est-ce que vous rentrer ?
-On rentre dans une semaine ! Pourquoi ?
-Comme ça.
-Tom est avec toi ?
-Ecoute, je doit y aller. On se revoit dans une semaine.
Je ne lui laissais même pas le temps de répliquer que je raccrochais. Il ne devais sûrement pas savoir que Tom m'avais quittée et encore moins qu'il c'était remis avec Susanne. Je savais très bien que si je lui disais ça comme sa au téléphone il allais engueuler Tom. Je ne voulais pas brouiller leur amitié, elle était tellement précieuse aux yeux de mon frère.
Bien... il ne me restais plus qu'à aller chercher Ethan, passer ensuite chez Maxime récupérer mes affaires et me trouver un nouveaux Toit. Ce qui n'allais pas être de la tarte.
[...]
Ethan gazouillais dans son relax, tendant ses petites mains pour essayer d'attraper un bout de ciel. Il était tellement mignon, souriant et rigolant pour tout. Le soleil était haut dans le ciel. On s'entait que l'hiver était définitivement parti et que les beaux jours arrivaient en force. J'avais toujours aimé le printemps. C'était ma période préférée. Les fleurs qui éclosent, l'air qui se réchauffe.
Le bâtiment fur rapidement devant moi et je montais les escaliers deux par deux pour arriver au troisième étage. Je sortis la clé de la poche de mon pantalon et l'insérais dans la serrure. La porte s'ouvrit dans un grincement sourd.
-Maxime ?
Aucune réponse. Il n'était pas là. Je pénétrais à l'intérieur et refermais la porte derrière moi. Je ne détachais pas Ethan et j'allais directement dans la chambre, posant le relax sur le lit défait. Je sortis mon sac- valise de sous le lit et entassais en vrac mes affaires à l'intérieur. Je n'avais pas le temps de faire dans la dentelle et de tout bien plier.
Je regardais furtivement ma montre. Elle indiquait 16h36. J'avais encore du temps, mais plus beaucoup. Une fois ma valise remplie je la refermais, remis mon sac sur mon épaule et repris le relax, me dirigeant vers la porte. J'allais l'ouvrir quand une tierce personne l'ouvrit à ma place. J'eu juste le temps de me reculer pour ne pas la ramasser en pleine figure, lâchant un petit cri de surprise. C'était Maxime.
-Rose ?
-Oui, c'est mon nom.
-Qu'est-ce que tu fais ?
-En général Maxime, quand les gens ont une valise c'est qu'ils partent.
-Mais... tu vas ou ?
-Qu'est-ce que ça peut te faire ? Maintenant, laisse moi passer s'il te plaît.
-Rose...
-Maxime... S'il te plaît. Ne m'oblige pas à dire des choses que je regretterais par la suite.
-Très bien.
Il s'écarta de la porte et je sortis dans la cage d'escalier, sans un regard pour lui. J'avais une forte envie de pleurer mais je me retins. Après tout, ce n'était que les hormones.
Je sortis sur le trottoir et me mis en route pour trouver un endroit ou loger. Au moins une semaine... après j'irais chez Georg. Enfin, je verrais sur le moment. Mais pour l'instant il fallait que je trouve un toit et une solution pour faire garder Ethan ce soir. Le reste de mon après-midi s'annonçait joyeux.
[...]
17h30. J'étais dans la salle de bain, admirant mon reflet. Je m'étais attaché les cheveux en chignon et j'avais glissé une jolie barrette pour retenir ma mèche qui me tombait toujours devant les yeux. Je m'étais maquillée légèrement. Je me trouvais plutôt jolie, pour une fois.
Ethan était par terre, jouant avec ses jouets. Il se parlait tout seul pendant que je me préparais. J'avais- heureusement- trouver un hôtel pas loin de l'endroit où je travaillais. Certes ce n'était pas le meilleur hôtel mais c'était déjà ça. Je n'allais pas faire ma difficile. En plus -par chance- j'avais trouvé une garderie de nuit. A Cinq minutes à pied. Autant dire que ce n'était pas très loin.
J'enfilais mes talons hauts, mis ma veste en cuir, pris mon sac, Ethan et sortis, laissant la porte se refermer automatiquement derrière nous. Je marchais lentement, essayant de m'habituer à mes talons. Il fallait dire que je portais normalement des baskets et le changement était assez conséquent. Mais bon, je savais très bien que ce n'était pas le genre de la boîte. Je voulais garder ce job, quitte à mettre des talons hauts.
La rue était éclairée faiblement par quelques réverbère et je fut soulagée de tomber pile en face de la garderie. J'avais eu peur de m'être trompée de chemin. En plus dans ce quartier...
Je déposais rapidement Ethan, qui ne broncha pas et je refis le chemin inverse, allant au club. J'entrais par la même porte que l'autre jour et à peine avait-je fait un pas à l'intérieur qu'un immense gorille m'attrapa. Il me tira à travers la foule et en moins de deux je me retrouvais dans une pièce ou il y avait cinq autres filles. Je supposais que j'étais dans les loges.
Une petite rousse vint me parler. Son maquillage avait coulé et elle fumait vulgairement une cigarette.
-T'es nouvelle ?
-Oui...
-Je m'appelle Elise.
-Rose'
-Joli prénom pour une jolie fille. Franchement je sais pas c'ke tu viens faire ici.
-Je ne sais pas vraiment non plus...
-Tire toi tant qu'il en est temps, c'est un conseille.
Je vis bien qu'elle voulu rajouter quelque chose mais la porte s'ouvrit. Je me retournais et vit le même homme que l'autre jour.Celui qui m'avait engagée.
-Rose... c'est ça ?
-Oui, oui.
-Bien, tu passes dans dix minutes. Demande aux filles de t'expliquer, d'accord ?
-D'accord.
-Bien. Je compte sur toi...
Sur ce, il sortit de la pièce, faisant claquer la porte derrière lui. Elise qui était partie je ne sais ou revins avec des habits qu'elle me tendis.
-Tient, met ça.
Je pris les habits sans broncher et les détaillais.
-o_O Heu... je doit mettre ça ?
-Ouais. Et enlève ta barrette, ça fait gamine.
Elle tira violemment sur mon chignon qui se défit et mes cheveux retombèrent en cascade dans mon dos. J'avais envie de pleurer. Moi qui m'était appliquée à faire ce chignon et à mettre cette jolie barrette. Tant pis...
Je posais les habits qu'Elise m'avait donnés sur une chaise et cherchais du regard la cabine pour se changer.
-Tu cherches la cabine pour te changer ?
-Heu... ouais.
-Elle est là bas au fond.
-Merci
-De rien.
Heureusement, il y avait une cabine. Je pris les habits et me dirigeait avec hâte jusqu'à cette foutue cabine. J'y entrais et refermais la porte a clé. J'enlevais rapidement mes habits et mis les autres. C'était horrible ! Je ne pouvais pas aller sur scène avec ça quand même.
Je portais un bas en résille, un mini short en cuir noir, un espèce de haut en cuir rouge déchiré à certain endroit qui me lacérait les côtes et une paire d'escarpin rouge. Les talons mesurait au moins dix centimètres.
Timidement, je sortis de la cabine et retournais vers la chaise pour y déposer mes habits. Je peinais à marcher avec ces talons et le haut me faisait horriblement souffrir.
-ça va ?
Je me retournais pour tomber nez à nez de nouveaux avec Elise. Elle c'était aussi changée et à présent elle portait ses propres habits.
-Le haut me fait mal.
-Pas grave, de toute façon dans dix minutes tu l'a plus. Tu l'enlèveras en premier sur scène, d'accord ?
-Ouais...
Je commençais à prendre conscience dans quoi je m'étais fourrée.
-Tient, je te prête mon maquillage si tu veux
-Mais je me suis déjà maquillée.
-Ha ouais ? ben ça ne se voit pas. Remet en
Elle me tendit sa trousse de maquillage et je fouillai à l'intérieur, cherchant ce que j'allais bien pouvoir mettre. J'optait finalement pour du fard a paupière noir et du rouge à lèvres rouge. Une fois maquillée, je me regardais dans le miroir en face. Je ne me reconnaissais pas.
-Tu vas faire un malheur, c'est sûr.
-Tu penses ?
-Ouais, t'est de loin la plus jolie. Bon, moi j'y vais. A demain les filles. Bonne chance Rose.
Elle pris son sac et sortit de la pièce. Je commençais à avoir froid et à avoir mal au pied. Ces chaussures étaient horribles. Comme toute ces fringues enfet.
-Rose, c'est à toi !
Je me détachais de mon reflet dans le miroir et fit face à la personne qui me parlait. C'était un des nombreux mecs qui travaillaient dans cette boîte.
Il me dit de le suivre et c'est ce que je fis. Docile. Il m'emmena juste derrière un épais rideaux et je me mis à trembler. J'avais peur. Je voulais partir.
-Tu danses comme tu veux mais t'enlèves toute ces fringues d'accord ?
-Ou...Ouais.
-Bien.
Il partit et je me retrouvais toute seule. J'avais envie de pleurer. J'entendis des sifflements puis des applaudissements et une fille me fit face. Elle tenait une grosse somme d'argent et elle souriait.
-C'est à toi.
J'avais envie de m'enfuir, de prendre mes jambes à mon coup et de ne plus jamais revenir. Mais c'était trop tard. La musique se mit en route et le rideau s'ouvrit lentement, me dévoilant au public. Je reconnu instinctivement la chanson : sweet dreams, de Marilyn Manson.
Les gens présent dans la salle se mirent à siffler et j'avançais, apeurée. Je ne savais pas trop quoi faire. J'avais peur de mal faire.
-Vas y chérie, montre moi ce que tu sais faire'
Je ne savais pas qui avait dit ça. Je ne voyais presque pas les gens tellement la lumière était aveuglante. La musique devint plus forte et je me mis à bouger lassivement, essayant tant bien que mal de paraître naturel.
Je me pris au jeu et finalement je m'approchais de la barre, accrochée au milieu de la scène. J'enlevais lentement mon haut, faisant siffler plus forts les gens. Je pu enfin respirer normalement. J'étais dans un autre monde. Je ne réalisais pas vraiment ce que j'étais entrain de faire. Je pensais uniquement au fait que j'avais besoin de cet argent pour Ethan. C'était tout.Partie deuxLa musique battait toujours le rythme et je m'accrochais à cette barre métallique, tournoyant autour. C'était la première fois que je le faisais mais on aurait pu croire que je faisais ça depuis des années. Tant mieux.
Les gens sifflait, balançais des insanités mais je m'en fichais. Je faisait un strip-tease et alors ? Ce n'est pas comme si j'avais le choix. D'accord, j'aurais pu trouver un autre petit boulot. Mais qui paye moins et en plus, peux de boulot sont en soirée. Et comme j'avais les cours la journée je ne pouvais pas travailler l'après-midi.
Mon short finit rapidement par terre lui aussi et la musique s'arrêta. La lumière aussi, ce qui me plongea dans le noir le plus totale. Je ramassais rapidement les billets qui étaient sur la scène, mes habits et sortit par où j'étais entrée.
Je couru presque jusque dans la loge et je me laissais choir sur une chaise. Je commençais à réaliser mais quand je vis tout cet argent, je me dis que ce n'était pas si mal. Je comprenais mieux Maxime à présent.
Je renfilais mon T-shirt et enlevais le surplus de maquillage qui avait coulé. Ma peau était blafarde et une nuit de sommeil me ferait le plus grand bien. La porte s'ouvrit et Lionel – je crois que c'était son nom – apparu dans mon chant de vision. C'était l'homme qui m'avait engagée en quelque sorte.
-Tu m'as épaté.
-Je vous avais dit que je savais danser.
-C'est vrai... En tout cas, sois sur que l'on te garde. Reviens demain à la même heure.
-D'accord.
Il sortit et je me contemplais à nouveaux dans le miroir qui était orné de plusieurs petites lumières. La pièce était vide. Les autres filles devaient être dans la salle ou sur scène. J'étais seule dans la pièce, ce qui n'était pas plus mal.
Je remis rapidement mes habits, laissant ceux-ci sur la chaise. Je devrais les remettre sûrement demain soir. Rien qu'à l'idée de remettre ce haut qui m'avait lacéré les côtes je frissonnais. Il m'avait tellement fait mal qu'à présent j'avais de grosses marques rouges. C'était malin !
Je remis mes talons hauts et me levais. Ma tête tournait. C'est vrai que je n'avais pas encore mangé et avec le bébé la douleur était deux fois plus forte. Je m'achèterais un truc sur la route en allant chercher Ethan.
Je repensais une énième fois au bébé. Je ne pourrais pas continuer comme ça pendant longtemps. En plus il fallait que je prenne rendez-vous avec un médecin. C'était préférable. Et Tom allait bien le voir. J'allais sûrement devenir énorme, comme je l'étais devenue avec Ethan. A cette pensée, je souris. J'avais adorer être enceinte d'Ethan. Ça avait vraiment été une période heureuse. Mais je sentais que celle là n'allait pas être pareille.
Je pris mon sac et sortit rapidement dehors. L'air s'était rafraîchit, ce qui me fit le plus grand bien. Je me mis en route. Il fallait que j'aille chercher Ethan. Et par la même occasion, m'acheter à manger.
[...]
Il était dix heures passées et je faisais mes devoirs de maths. Je n'avais pas eu le temps de les faire avant et il fallait absolument que je les fasse. Sous peine de me voir refuser la participation au cours de maths. C'était comme ça. On ne faisait pas ses devoirs, on n'assistait pas au cours. Et ce n'était pas vraiment le moment de louper des cours. J'en louperais bien assez comme ça avec ma grossesse.
Ethan dormais dans son petit lit que j'avais pris avec. Je l'entendais faire des petits bruits. Moi, j'était assise sur le lit, en tailleur et j'essayais tant bien que mal de faire ses foutu devoirs. Il fallait dire aussi que j'avais loupé quelque cours de maths ces dernières semaines et comme nous venions de commencer un nouveau sujet j'étais un peu – beaucoup – larguée. Tant pis pour moi, je n'avais qu'à pas louper ces foutus cours de maths de merde. Qui ne servais rien, sois dit en passant.
J'enviais Ethan qui dormait déjà paisiblement. J'étais extrêmement fatiguée et ma grossesse n'arrangeait rien. Je finis par abandonner les maths et je refermais mon cahier rageusement, l'envoyant valser par terre. Heureusement, je ne réveillais pas Ethan. C'était vraiment la dernière chose que je voulais. Si je le réveillais maintenant, j'étais bonne pour le bercer pendant deux heures minimum.
Je me levais du lit ou j'était assise depuis un bon moment et me dirigeais vers la petite salle de bain me laver les dents. Il fallait que j'aille dormir sous peine d'être de très mauvaise humeur le lendemain.
Je me lavais les dents quand mon téléphone se mit à vibrer. Je l'attrapais a une main et répondis, sans regarder au préalable qui me téléphonais.
-Allo ?
-Rose ?
-Nan, c'est le pape.
-Tu es ou ?
-Maxime... je t'ai déjà dit de me laisser tranquille. On a plus rien à faire ensemble. Tom avait raison au fond... mais je voulais croire que tu était un gentil garçon... je me suis trompée. Tant pis pour moi
-Rose... ce n'est pas ce que tu crois...
-Ha, et qu'est-ce que je crois Maxime ? t'es dans ma tête peut-être ?! Non ! alors ne viens pas me dire que tu sais ce que je ressens. Parce que tu ne le sais pas et tu sais quoi ? tu ne le seras jamais.
-Il faut que tu le dises à Tom !
-De quoi tu me parles ?
-Du bébé...
-Maxime... tu ne lui a pas dit quand même ?!
-Non, je ne lui ai pas dit. Mais si tu ne le fais pas... c'est moi qui le ferais.
-Je t'INTERDIS de le lui dire. Compris ?
Je hurlais quasiment au téléphone. Il n'avait pas le droit de me faire ça !
-C'est pour ton bien Rose.
-Ouais, c'est ça. Retourne baiser tes clients et laisse moi.
Je raccrochais n'entendant pas sa réponse et je posais rageusement le téléphone sur le bord de l'évier. Quel con ce mec. Je n'y croyais pas mes yeux. Il se prenait pour qui ? il n'avais pas a s'immiscer dans ma vie.
Je finit de me laver les dents et j'eu à peine le temps de finir que les pleurs d'Ethan résonnèrent. Super, avec ma connerie je l'avais réveiller. Pauvre bout de chou. Des fois j'étais vraiment une incapable.
Je revins dans la chambre et le pris dans mes bras, le berçant gentiment. Ses grands yeux bleus pleins de larmes me regardaient et je lui fis un petit sourire, déposant un bisou sur son front. Il en profita pour attraper une mèche de cheveux et je le laissais faire. Après tout, si ça lui faisait plaisir.
Je finit par le recoucher dans son lit, parmis ses peluches et je tirais la petite couverture bisounours sur son corps. Il s'endormit aussitôt et je me glissais à mon tour dans le mien. Il était froid et je me roulais en boule, pour me tenir un peu plus chaud. Maintenant qu'il n'y avait plus la chaleur de Tom ou de Maxime pour me réchauffer.
Je m'endormis aussi rapidement qu'Ethan sans m'en rendre compte.
Désolé, il n'y a que la partie une. Franchement, j'ai honte de moi. Je poste tout les cinquante ans et en plus quand je poste, je poste de la merde. Enfin bref. Demain je vais skier avec une pote donc je n'aurais pas le temps d'écrire la suite mais dimanche je pense que oui. Si je ne retourne pas skier. Et puis bon... après c'est les cours. Suuuper -__-'
Pour celle qui n'aurais pas vu, la partie deux est postée !
EDIT : Alors, j'ai juste une petite remarque à faire.
Les gens qui sont inscrits dans le premier article pour que je les prévienne, ce serais gentil de laisser un commentaire avec votre avis. Si vous aimer ou non. Je vous préviens pas pour faire mumuse! ça me prend du temps et franchement quand je vois que la moitié des gens que je préviens ne mettent même pas un riquiqui commentaire pour montrer qu'ils sont passés lire, ça me désole.
Si ça continue comme ça je ne préviens plus personne et vous vous démérderer pour lire ma fiction. Tant pis. Prévenir tout le monde ça me prend du temps et en plus quand des fois j'oublie de le faire on m'engueule. C'est pas une obligation de prévenir les gens, hein! moi quand je lis une fiction que j'aime, je la met dans mes favoris et de temps en temps je vais voir si elle a a avancer.
Sur ce, la suite du chapitre trente-et-un n'est pas encore écrite. Peut-être aujourd'hui même si ça semble mal parti. En ce moment je n'ai pas du tout envie d'écrire et je me force un peu des fois. Parce que je sais combien c'est chiant d'attendre la suite d' une fiction pendant des semaines. Si je continue à écrire c'est un peu pour vous...
En tout cas soyez sur qu'elle ne viendra pas dans deux semaines. Je vais tout faire pour me mettre à écrire le plus rapidemment possible. Et puis de toute façon dans quatre semaine c'est à nouveaux les vacances et là je pense que j'aurais vraiment le temps d'écrire. Parce que cette semaine j'était tout les jours sur les pistes à part le vendredi ou j'ai eu un enterrement mais bon, ce jour là j'était pas apte à écrire un chapitre.
Bonne Vacance pour celles qui sont en vacances, les miennes se terminent aujourd'hui -__-'.
Bisoux à et à bientôt.
Je ne préviendrais personne pour cette partie deux. Je préviendrais seulement quand le nouveaux chapitre sera poster.