Chapter . Kapitel . Chapitre . 28

Chapter . Kapitel . Chapitre . 28
Chapter . Kapitel . Chapitre . 28




Trois jours étaient passés depuis ce fameux jour. Le jour ou j'avais du reparler à Tom. Je n'arrivais pas à comprendre comment il pouvait m'ignorer à ce point. Il ne pouvais pas nier qu'on c'était aimer. Enfin moi je l'avais aimé... et je l'aimais toujours. Peut-être qu'il ne m'avait jamais après tout. C'était une possibilité.
Je me retournais dans le lit et ouvrit les yeux pour regarder l'heure. Six heures du matin. Le réveille aller sonner dans quinze minute et Maxime dormait toujours profondément. Il était rentré tellement tard qu'il allait sûrement avoir de la peine à ce lever.

Je me redressais dans le lit et baillait un grand coup. Le soleil commençait doucement à se lever. J'allais me lever quand mon estomac se contracta douloureusement. Mon c½ur battait vite, cognant contre ma poitrine. J'avais l'impression que j'allais étouffer, je ne pouvais plus respirer. Je me levais d'un coup et courait en direction des toilettes. Ma gorge se noua, mes mains se mirent à trembler et mes jambes étaient comme du coton.

Arriver dans la salle de bain je me penchais au dessus de la cuvette des toilettes et dans un élan de dégoût je vomis tout ce que j'avais pu manger la veille. Mon corps était pris de spasme et je tremblais beaucoup.
Une fois que je cru avoir fini je me redressais et m'asseyais contre le mur blanc. Je relevais mes jambes contre ma poitrine et mes bras vinrent entouré mes mollets. Mes membres tremblaient toujours et je me mis à pleurer. J'avais terriblement chaud et je me sentais mal.

Je tournais la tête sur le côté et vomis par terre, n'ayant pas eu le temps de me redresser jusqu'au toilettes. Une tâche rouge s'étala sur le carrelage blanc. Le contraste était impressionnant. Surprise, je mis ma main devant ma bouche. Je l'essuyais et regardais mes doigts. Ils étaient immaculés de rouge. Mes larmes redoublèrent.
A ce moment là Maxime fit irruption dans la salle de bain et à la vue de la tâche rouge il s'assis juste à côté de moi.

- Rose, qu'est-ce qui se passe ?

Je ne répondis pas, pleurant toujours.

-Rose, Parle !

Je ne répondis toujours pas et il entreprit de me prendre dans ses bras. Il me porta difficilement jusque dans la chambre et me posa sur le lit. Je m'agrippais toujours à son coup, ne voulant pas le laisser partir.

-Rose...calme toi. Je suis là, chuut.


Je consentis à le lâcher et il se redressa, passant la couverture sur mon corps frêle. Mes tremblements c'était un peu arrêter mais j'avais toujours le goût métallique du sang dans ma bouche.
Maxime sortit de la chambre et je fermais les yeux, m'endormant rapidement.

[...]


J'ouvris les yeux lentement, essayant de me repérer. J'étais dans la chambre de Maxime, dans son lit et étrangement la pièce était baignée de soleil. Il devait être midi ou plus peut-être. J'avais raté les cours !
Je me redressais rapidement et eu une forte douleur a la tête. Je vis le berceau d'Ethan vide et je me demandais ou il était passé.

-Maxime, Ethan ? Il y a quelqu'un ?

Je n'obtins aucune réponse et je me décidais à me lever. Je fis le tour des pièces. Elles étaient toutes vides. Logiquement Maxime devait être en cour.

Je retournais dans la petite cuisine et aperçu un bout de papier poser sur la table. Je le pris dans mes mains et le lu à haute voix.



Hey !
J'espère que ça va mieux. J'ai amener Ethan à la garderie, ne t'inquiète pas et je suis allé en cour. Si il y a un problème appel moi, je viendrais vite.

Bisou, Maxime



Je souris et reposais le papier à sa place initiale. Maxime était vraiment un amour. Je me fit un petit déjeuner et allais ensuite prendre une douche, restant un long moment sous l'eau chaude.

[...]


Après avoir pris ma douche et m'être habillée je me regardais dans le miroir. Je n'avais pas encore spécialement grossis. Tant mieux. Moins cela ce voyais, moins je devrais inventer des excuse bidon.
Mais bon... un jour cela se verrait. Et je redoutais ce jour. J'hésitai sans cesse. Le dire à Tom ou pas ? Je ne savais pas... Et puis j'hésitais à le garder. Tellement de questions auxquels je n'avais pas de réponse... J'étais tout simplement perdue.

[...]


Il était quatorze heures et j'étais assise sur le petit canapé, regardant une émission débile à la télé. Il y avait bien longtemps que je ne m'était pas retrouvée seule à pouvoir faire ce que je voulais et j'avais oublier à quel point c'était bien.

La sonnette retentit et j'éteignis la télé, me demandant qui était derrière la porte. Je me levais doucement et allais l'ouvrir. C'était un vieux monsieur, que je ne connaissais pas.

-Bonjour
-Maxime est là ?
-Heuu non...
-Et vous êtes qui vous ?
-Je suis Rose, une amie.
-Où est Maxime ?
-A l'école. Il rentrera en fin d'après-midi
-Dite lui bien que si il ne me paie pas le loyer ce soir je le fou a la porte. Compris ?
-Oui... je lui dirais


Sur ce il se retourna et s'en alla en boitant. Maxime n'avait pas payé le loyer ? Peut-être qu'il n'avait pas assez d'argent. Et moi qui ne travaillais pas pour l'aider. J'étais vraiment bonne à rien. Il fallait que je trouve quelque chose. Et j'avais une idée...

J'allais dans ma chambre et m'habillais comme il faut. Je pris ensuite mon sac et ma petite veste en cuir noir. Je claquais la porte de la maison et sortis dehors à l'air frais. Maxime et Ethan ne rentrerais que dans trois heures ce qui me laissais largement le temps de trouver un petit boulot.
Je me mis en route, pleine d'espoir.

[...]


J'arrivais enfin à destination après plusieurs minutes de marches. Le bâtiment était lugubre et ne m'inspirait pas confiance. Tant pis, je n'avais pas le choix.
Je pris une grande respiration pour m'encourager et poussais la porte, pénétrant à l'intérieur. La première chose que je remarquais fut la forte odeur de cigarette. C'était quasiment irrespirable.

-Hey, toi !

Je me retournais, et tombais nez à nez avec un grand homme baraqué. Son t-shirt noir était bien trop petit pour lui et il lui collait à la peau, dévoilant ses muscles.

-Qu'est-ce que tu fait la ? c'est fermé !
-Je viens voir le patron...
-Et pourquoi ça ?
-J'aimerais travailler ici


Il m'observa quelque instants puis il souris, m'emmenant dans le bureau du patron. La pièce était décorée dans les tons or et argent. C'était vraiment trop kitsch pour moi.

-Ne bouge pas, le patron va arriver

Il s'en alla, refermant la porte derrière lui puis quelque instant plus tard la porte se rouvrit, dévoilant un homme qui devait avoir dans la trentaine. Il me sourit puis il pris place dans son immense fauteuil.

-Alors, comme ça tu voudrais travailler ici ?
-Oui.
-On n'entre pas comme dans un moulin ici, tu sais.
-Je sais...
-Et pourquoi ici ?
-Parce que c'est ici que ça paie le mieux


Autant être honnête. Et puis à voir, ma réponse lui avait plu. Il souris et s'alluma une cigarette, recrachant la fumée dans la pièce.

-Et tu danses bien ?
-Je me débrouille bien, ouais.
-Bien... Bien. En plus tu es jolie. Ça va le faire je pense


Je souris en pensant que je venais de décrocher un petit boulot. Certes ce n'était pas le meilleur des boulots mais c'était déjà ça. Je ne pouvais pas me permettre de faire la difficile. Il fallait juste que Maxime ne soie pas au courant. Je n'osais pas imaginer sa réaction si il l'apprenait. Il ne fallait pas non plus que je dise à ce mec que j'étais enceinte. Il me virerait sur le champ et c'était hors de question. Je voulais ce boulot, j'en avais besoin.

-Et je commence quand ?
-Demain soir. Tu viens ici pour 18h00, tu te prépares et tu passes à 19h00. Ensuite on verra.
-D'accord. A demain'
-Ouais'


Je me levais du siège confortable, pris mon sac, remis ma veste et sortis de la petite pièce. L'odeur nauséabonde la fumée remplit à nouveaux mes narines et je me dépêchais de sortir. Il était seize heures et Maxime allait revenir dans une heure. Juste le temps de rentrer et de me remettre devant la télé comme si de rien n'était.

Je me mis en route, heureuse d'avoir trouver de quoi payer le loyer et d'aider Maxime. Mais j'étais loin de me douter que ce boulot allait devenir un enfer. Un véritable enfer...


Mais pour le moment j'était heureuse et insouciante.





MDR, vous êtes folles. Je pensais pas que j'aurais les 50 commentaires aussi vite!. Comme promis voilà la suite. Je me suis dépéchée comme vous pouvez le constater XD'. J'espère que cette suite vous plait^^

Bisouux =)




EDIT : je n'ai pas encore prévenu tout le monde et à 18h00 je doit aller bosser , jusqu'à 23h00 -__-'. Prier pour que je m'en sorte vivante XD. Enfiin bref' tout ça pour dire que je préviendrais demain les personnes qu'il reste à prévenir [ma phrase veux dire quelque chose? O___O]. Et le chapitre 29 en est déjà à la moitié donc il y aura très sûrement une petite suite demain^^ [enfin petite, façon de parler XD]

Bisouuux =) et à demain!

# Posté le dimanche 20 janvier 2008 14:23

Modifié le vendredi 22 février 2008 09:10

Chapter . Kapitel . Chapitre . 29

Chapter . Kapitel . Chapitre . 29
Chapter . Kapitel . Chapitre . 29




PUTAIN!

Je viens de passer une demie heure à poster mon chapitre, à tout faire et tout et juste quand je veux foutre la photo skyblog m'efface tout.

T_______T j'ai envie de faire un meurtre.

Je suis crevée et je n'ai vraiment pas la motivation de tout refaire. Je ferais ça demain, désolé. En plus je m'était dépêchée de finir ce chapitre pour vous le mettre ce soir... mais là j'en peux plus, faut que je dorme.


A demain.


______________________________________________________________________________________

Il est demain XD et la suite est là =D




Je venais à peine de rentrer et d'enlever ma veste que Maxime fit son apparition. Il tenait Ethan dans les bras et ils avaient l'air de bien s'amuser. Ethan rigolais et gigotais dans tout les sens.
Il le posa dans le salon avec ses jouets et enleva ensuite sa veste, venant s'asseoir à côté de moi sur le canapé.

-ça va ?
-Oui [rire] et toi ?
-Oui. Tu m'as filé une de ces frousses ce matin ! j'ai hésité à appeler l'ambulance... et puis après j'ai vu que tu t'étais endormie alors je me suis dit que c'était bon.
-Ouais... je ne sais pas ce que c'était.
-Tu ne devrais pas aller à l'hôpital ?
-J'irais un jour, t'inquiète pas [rire]. Je serais bien obligée.
-D'accord... comme tu le sen.


J'attrapais la télécommande d'une main et enclenchai la petite télé. Il ne devait sûrement rien avoir d'intéressant mais c'était plus une habitude qu'autre chose. J'aimais bien zapper.

-Tu pue la clope c'est dégueulasse. T'a fumer ? O__O

Il me regardait avec des grands yeux, se demandant si j'avais osé faire ça sachant que j'étais enceinte.

-Mais ça ne va pas ? j'ai fume pas. Tu m'as déjà vu fumer peut-être ?
-Heu...non. Mais tu pue alors je ne sais pas ce que ce n'est ton explication... t'est quand même pas sortie ?
-Si...
-Mais ça ne va pas ! t'as eu je sais pas quoi ce matin, limite pas fallait t'emmener a l'hosto et toi tu sort tranquille. T'imagine si t'avais eu un deuxième malaise et...
-Maxime [rire] je n'ai pas eu de malaise, je suis toujours en vie. Ne t'inquiète pas. Et puis j'ai trouvé un petit boulot
-Rose, on en avait pourtant discuté.
-Heuu non, tu m'avais donner on avis. Nuance.
-Ouais mais quand même... en plus avec ce matin j...
-Ce matin est passé. Il ne va rien m'arriver d'autre. Et je ne suis pas handicapée, je peux travailler. Tant que je peux, autant en profiter.
-Et ça t'est venu comme ça ? tu t'est dit : allons chercher un boulot ?
-Non... enfet le proprio est passé'


A cette phrase Maxime retroussa le nez et se calla un peu plus dans le canapé. Il n'avait pas envie d'en parler, ça se sentait. Mais je voulais des explications, il n'allait pas y couper.

- Il voulait quoi ?
- Il voulait qu'on lui paye le loyer. Et si on l'a pas payer ce soir il nous fou a la porte. Pourquoi tu ne m'en avais pas parlé ?
- Je ne voulais pas te créer encore plus de soucis et de problème. J'ai cru que tout seul j'allais m'en sortir mais ça devient de plus en plus dur et voilà...
- Alors c'est bien si je travaille ! Comme ça on pourra le payer à temps et on aura plus d'argent pour vivre.
- Et tu boss ou ? Et de quel heure a quel heure ?


La question tant redoutée... qu'est-ce que j'allais bien pouvoir lui dire ? Il fallait que je trouve, et de préférence vite.

-Enfet le magasin de l'autre jour à retéléphoner ! Ils m'ont demandé de passer au magasin et ils m'ont donné le poste. C'est cool non ? Et je travaille à partir de 18h00 jusqu'à 23h00 environs je pense. Il ne m'a pas dit exactement.
-Tu travailles tard ! Et qui gardera le petit ?
-Je sais pas encore... il faut que je voie.
-Ouais... ben tâche de trouver vite.
-Ne t'inquiète pas, je trouverais.
-Je te fais confiance. Bon faut que je me prépare' je vais bientôt devoir y aller


Il se leva du canapé ou il était assis quelques instants plus tôt et disparu dans la chambre, fermant la porte derrière lui. Je me sentais mal... mal de lui avoir menti. Mais je n'avais pas vraiment le choix. Enfin si, on a toujours le choix. Mais j'avais été trop lâche pour le lui avouer. Oui, trop lâche. Je ne sais même pas de quoi j'ai eu peur...

[...]


Il était une heure du matin et je ne dormais toujours pas. Ethan pleurais sans cesse et cela faisait déjà plusieurs heures que j'essayais de le calmer. Mais rien ne marchait, il ne s'arrêtait pas. J'étais épuisée et tout ce que je voulais c'était dormir pour être en forme demain. Même si je savais que j'avais peu de chance d'être en forme demain.

La porte s'ouvrit doucement et je vis Maxime rentrer. Il avait la main devant son visage et quand il l'enleva je vis du sang s'échapper de son nez.

-Tu saignes ?

Il se retourna rapidement – comme un voleur pris sur le fait – et remis la main devant son nez pour empêcher le sang de couler sur la moquette.

-Qu'est-ce que tu fais encore debout ?

Il avait parlé méchamment et j'avoue que je ne m'y attendais pas. Je lui avais parler gentiment et lui il m'agressais. Il me passa devant sans rien ajouter et s'en alla dans la salle de bain. Ethan pleurais toujours et je commençais à avoir sérieusement mal à la tête.

D'un pas mal assuré je me dirigeais vers la salle de bain. Maxime était penché par-dessus le lavabo et il se nettoyait le nez.

-Fait taire ce gamin non de dieu ! Il me pète les oreilles.

Je tressailli au son de sa voix. Jamais il n'avait parlé d'Ethan comme ça, jamais. C'était un bébé et c'était normal qu'il pleure. On ne pouvais pas le lui en vouloir, même si –je l'avoue- c'était un peu casse pied.

-Faut que je te répète ça en quelle langue ? fait le taire !
-Maxime... ça va ?
-T'en as d'autres des questions aussi conne ?


Je n'en croyais pas mes oreilles [désolé pour l'expression nul xD]. Jamais il ne m'avait parlé comme ça. Il ne devait pas être dans son état normal.

-Tu t'es bagarré ?

Je voulais quand même savoir ce qu'il lui était arrivé.

-Client violent. Mais bon il m'a suffisamment payé alors ça va, je ne vais pas me plaindre. Et puis j'ai l'habitude maintenant... de me faire défoncer, non ?

Il sourit, contemplant son reflet dans le miroir. Le sang avait arrêté de couler et Ethan se calmait peu à peu, enfin. Je ne le reconnaissais vraiment pas et il me faisait un peu peur.

-Tu t'es drogué ?

On ne savais jamais... même si j'espérais que ce ne soie pas vrai. Rémi m'avait déjà bien assez montré que la drogue n'était pas une bonne chose. Surtout avec un bébé. Je ne voulais pas que tout cela recommence... pas encore une fois.

-J'ai rien pris!

Mais bien sûr. Il avait les pupilles complètement dilatées et il parlait lentement, rigolant toute les trois seconde pour des imbécillités. Il avait pris quelque chose, très sûrement.

-D'accord.

Je sortis de la salle de bain et retournais dans le salon. Je n'étais plus du tout fatiguée et je préférais que Maxime s'endorme avant moi. Je n'étais pas vraiment rassurée. Je posais Ethan à terre et le laissais s'amuser tout seul, reportant mon attention sur la télé. C'était toujours à ces heures là qu'il y avait les meilleures émissions. Je n'avais, d'ailleurs, jamais compris pourquoi. A ces heures si normalement les gens dorment. Les programmateurs n'étaient pas très futés.

Je regardais une émission parlant de musique quand Ethan se mit à pleurer, encore. Je baissais le regard pour le prendre mais je ne le vis pas. Il avait bougé et je n'avais pas remarqué. Ou est-ce qu'il était encore aller se fourrer ? Pas très loin logiquement vu que j'entendais ses pleurs.

Je me levais et je le vis au fond de la pièce, pleurant assis en tailleur. Il devait être fatigué et c'était pour cela qu'il pleurait. J'allais vers lui en souriant pour le rassurer et le pris dans mes bras mais ses pleurs ne tarirent pas. Je regardais par terre pour trouver une quelconque explication quand je vis un objet. Mes yeux s'écarquillèrent. Je n'y croyais pas. Ne me dites pas que mon fils c'était piquer avec...une seringue. Je me mis à paniquer intérieurement. Il fallait que je fasse quelque chose.

Je pris la seringue avec soin et retournais dans la salle de bain. Maxime n'y était plus. J'allais donc dans la chambre et le trouvais coucher en étoile sur le lit, admirant le plafond.

-C'est quoi ça ?

Peut-être que c'était une seringue qui n'avais jamais servi après tout et qu'il avait reçu une fois. Même si j'en doutais fort, je priais pour que ce soie ça. Maxime leva les yeux vert moi et se mis à rigoler, une fois de plus.

-Hoo tu la retrouver ! ma seringue. Je l'avais perdue.

Il se leva difficilement, trébuchant au moindre obstacle et vint vers moi les bras lever en l'air, comme un enfant qui aimerais avoir sa peluche. Je le trouvais pitoyable.

-Dit moi d'abord a quoi elle sert. Dis-je sur un ton froid.

-[rire] Rose... faut vraiment que je t'apprenne les trucs de la vie. Hooo regarde, y à encore un peu d'héroïne dedans ! c'est cool.

Je lâchais la seringue par terre et les larmes me montèrent aux yeux. J'étais tétanisée, je ne savais pas quoi faire. Ethan pleurais toujours, hurlant presque et Maxime lui était préoccupé par sa seringue. Je n'arrivais à assimiler que cette chose : La seringue était remplie d'héroïne et Ethan c'était piquer avec... il fallait que je l'emmène à l'hôpital.

Je posais le petit sur le lit et mis vite quelques affaires dans un sac. Je ne pouvais pas rester ici, pas avec un drogué. Une fois le sac prêt je sortis de l'appartement et appelais un taxi. Il ne me restait plus beaucoup d'argent mais je ne pouvais pas aller en bus. C'était beaucoup trop loin. Tant pis, j'utiliserais le peu d'argent qu'il me restais pour ça. Ethan était bien plus important que tout.

Le taxi arriva après quelques minutes et je m'engouffrais à l'intérieur, refermant rapidement la porte et lui indiquant l'hôpital.

[...]


-Il n'a rien. Vous avez eu de la chance, cela aurait pu être grave.

Le soulagement s'empara de moi et je me laissais tomber sur une chaise, épuisée. Cela faisait trois heures que j'étais ici. Il était 4h30 du matin et je n'avais pas encore dormi de la nuit, je ne savais même pas ou j'allais aller.

-Nous allons le garder en observation ici cette nuit.
-D'accord. Merci
-De rien, c'est tout naturel


Le médecin n'en rajouta pas plus et sorti de la chambre sans un bruit. Je me relevais de la chaise et m'approchais du petit lit ou Ethan dormais paisiblement. Je pris sa paume entre mes mains et la caressais doucement. Il ne bougea pas d'un poil et – après quelques minutes- je repris place dans le fauteuil mis à disposition. Il fallait que j'essaie de dormir un peu si je ne voulais tenir le coup demain en cours. Mais j'avais beau vouloir dormir de toutes mes forces, je n'y parvenais pas. Je me posais sans cesse la même questions : est-ce que je devais retourner vivre chez Maxime ou est-ce que je devais trouver une autre maison ? Je n'en savais strictement rien.


Encore une fois, j'étais dans une situation à problème.


Je trouve ce chapitre complètement nul -__-' je crois que j'ai jamais rien écrit d'aussi naze, tant pis. Je ferais mieux pour le prochain...

Dites moi ce que vous en pensez. S'il faut que j'aie me pendre ou si je doit continuer comme ça ^^

Bisouux :D



Pour toumentd1vieficth31 : [je répond jamais au questions mais bon aujourd'hui je le fait XD]. Elle va pas vivre chez son frère tout simplement parce qu'il est pas là. Rapelle toi, il est partit avec Bill et Gustav en france! Voilà, j'espère que j'ai répondu à ta questions =D


Edit [Dimanche] : je n'ai encore prévenu personne, je le ferais dans la journée. Peut-être qu'il y aura un chapitre dans la journée aussi... si j'arrive à le finir. C'est pas sûr =D

Bisoux <3

# Posté le vendredi 25 janvier 2008 15:57

Modifié le vendredi 22 février 2008 09:07

Chapter . Kapitel . Chapitre . 30

Chapter . Kapitel . Chapitre . 30
Chapter . Kapitel . Chapitre . 30




SI VOUS ÊTES SAGE, LA SUITE VIENS CE SOIR =)




Malheureusement pour moi, le matin fut rapidement là et comme à mon habitude je me levais en retard. Ethan pouvais sortir de l'hôpital et je me dépêchais de l'emmener à la garderie pour enfin atteindre mon lycée. Lycée ou les cours avait commencé depuis une demie heure déjà. J'allais me faire tuer...
Je pénétrais dans le bâtiment principal et je me dirigeais vers ma classe d'un pas décisif. Après tout j'avais une bonne excuse. Une fois devant la porte je toquais trois petites fois et une voix m'indiqua que je pouvais entrer. Timidement, j'ouvris la porte et entrais à l'intérieur de la salle de classe. J'avais l'impression d'être une bête de foire, observée par des spectateurs assoiffés de curiosité.

-Mlle Listing, je pensais que vous étiez malade. Que me vaux votre retard ?
-Problème personnel, je suis désolée.
-Bien, allez vous asseoir. Mais c'est la dernière fois que je tolérerais ça, me suis-je bien fait comprendre ?
-Oui monsieur.
-Bien, prenez place.


Je parcouru la classe des yeux et remarquais Maxime qui était assis au fond. Il retira son sac de la chaise ou j'étais normalement assise, comme pour me montrer que je pouvais venir m'asseoir ici. Mais je n'irais pas. Il ne se rendait pas compte de ce qu'il avait fait.

Je pris place à côté d'une fille à qui je n'avais jamais parlé. Elle fut surprise que je m'asseye à côté d'elle mais elle ne s'y opposa pas, me gratifiant simplement d'un sourire sincère. Je lui rendis son sourire et me plongeait dans le cours, buvant les paroles du prof.

[...]


Le cours était finit. Je daignais lever les yeux de ma feuille gribouillée et je vis Maxime s'approcher de moi. Il s'assis sur la table, faisant pendre ses jambes dans le vide et il se mit tortiller les cordons de son sweat-shirt.

-Rose...
-Non Maxime. Je m'en fou de tes excuses parce que t'en a pas. J'ai été conne putain... moi qui pensais que t'était pas comme Tom. Mais dans le fond t'est comme lui. Tu m'a menti... tu me dégoûtes.


Sur ce, je pris mon sac, fourrais ma feuille dedans et quittais la salle en moins de deux. Il croyait que j'allais lui pardonner comme ça ? Fallait pas me prendre pour une conne non plus. J'étais gentille, certes, mais il y avait des limites. Il avait mis Ethan en danger et ça, je ne le lui pardonnerais jamais. Quand il s'agissait de mon fils je me montrais très protectrice.

Je pris mon plan de cour et le regardais. J'avais un trou de mémoire en ce qui concernait la prochaine période. Anglais, super. Il ne me restait plus qu'à aller à mon casier ou mes affaires d'anglais étaient sagement rangées. Je détestais l'anglais.

J'ouvris la porte métallique rageusement et elle alla frapper contre celle d'a côté. Tant pis. Je pris mes affaires et en rangeais d'autre. Mon sac était déjà bien assez lourd.

-Tu ne pourrais pas faire un peu attention ?

Je sortis la tête de mon casier et tombais dans des yeux couleur chocolat. Ceux de Tom. Ce n'était vraiment pas ma journée. J'était épuisée, énervée et il fallait que je tombe sur lui, la dernière personne à qui j'avais envie de parler.

-Si j'avais su que c'était toi j'aurais encore fait plus fort.
-Qu'est-ce que t'a à m'agresser ?
-Et toi ? qu'est-ce que ta eu à me tromper ?


Et ça y est, j'avais les larmes aux yeux. Encore une fois. Merde. Moi qui m'étais promis de ne plus pleurer en sa présence... j'étais mal barrée. Il du le remarquer parce qu'il essaya de poser sa main sur mon épaule mais je le repoussais violemment, me cognant contre la porte de mon casier.

-ça va ?

Je ne répondis pas, me contentant de me laisser glisser par terre, massant mon cuir chevelu. Les larmes commencèrent à couler doucement sur mes joues. Je craquais, c'était trop dur. Je ne pouvais pas supporter tout ça. S'en était trop pour mes frêles épaules.

-Rose ?


Tom s'accroupi en face de moi et essaya de capter mon regard. Je rageais intérieurement. Il allait me prendre pour une pauvre petite fille qui avait encore besoin de lui. C'était peut-être vrai mais je ne voulais pas le lui montrer. Je voulais être forte... pour Ethan... et pour le bébé. Si je baissais les bras maintenant, qu'est-ce que sa serais dans quelque mois ?

Maladroitement je me levais, sans l'aide de Tom. Il se releva en même temps que moi et voulu me prendre dans ses bras. Je le repoussais encore une fois, lui montrant que je ne voulais pas. Ces gestes de tendresses il pouvait les garder pour Susanne !

Je fermais rapidement mon casier et partit en direction des toilettes. J'entendais Tom m'appeler mais je ne me retournais pas. Il ne me couru pas après non plus.

Une fois dans les toilettes je m'enfermais dans une cabine, ne la verrouillant pas et je me laissais aller. Toutes les larmes que j'avais retenues, toute cette tristesse. Tout cela était trop lourd, bien trop lourd. Tout en pleurant je soulevais le couvercle des toilettes et vomis. Depuis ce matin j'avais horriblement mal au ventre et n'étant pas passée à la maison je n'avais pas pu prendre quelque chose. Tant pis, je souffrais et de préférence en silence.


On passe au point de vue de Tom =) ça faisait longtemps !


Je vis Rose s'éloigner et je voulu la retenir mais elle ne se retourna pas quand je l'appelais. Je n'allais quand même pas lui courir après. Si elle ne voulait pas me parler c'était son choix, je n'y pouvais rien...

J'avais beau ne pas l'avouer, Elle me manquait. Mais à un point que je n'avais même pas imaginer. Certes j'étais avec Susanne et je l'aimais – enfin je crois que je l'aimais – mais ce n'était pas pareil qu'avec Rose. J'avais fait le con, et maintenant j'en payais le prix fort.

En plus j'avais appris qu'elle était allée vivre chez ce mec. Maxime. Je n'aimais pas du tout le fait qu'elle vive avec lui. Il était nuisible pour elle et pour Ethan. En plus quand je l'ai vue ce matin, elle faisait peur. Elle était blanche et ses yeux étaient rouges. Il fallait que je l'aide. Comment, je ne savais pas... mais je ne pouvais pas la laisser comme ça.

Susanne était insupportable c'est temps en plus. Elle disais que c'était parce qu'elle était enceinte, n'importe quoi. Il fallait que je lui passe tous ses caprices parce que madame portait mon enfant.
Je refermais mon casier rangeant mes cahiers dans mon sac quand je vis Maxime s'approcher de moi. Qu'est-ce qu'il me voulait encore celui-là ?

-Tu n'aurais pas vu Rose ?
-Pourquoi ?
dis-je en souriant.
-Fait pas le con Tom...
-Toi, fait pas le con. Qu'est-ce que tu lui as fait ?
-De quoi tu parles ? c'est plutôt toi qui lui a fait quelque chose, tu crois pas ? et puis, après tout tu t'en fou d'elle non ?
-Laisses tomber. Oui je l'ai vue et elle est partie au toilettes je crois
.

Je n'avais guère envie de me battre avec ce maigrelet de première. Il remis son sac sur son épaule et s'éloigna. Je pris aussi mon sac et allais en cours. J'avais Anglais et je détestais cette matière, comme à peu près tout enfet. Les études ce n'était pas pour moi.

Je rejoignis ma place et vis Maxime arriver en classe. Rose allais sûrement arriver dans quelque instants.Maxime s'assis au premier rang et sortit ses affaires. Susanne n'était pas là et j'était contente. Je n'aurais pas besoin de supporter ses caprices encore une heure. Je n'en pouvais plus.

Le prof arriva et referma la porte, signalant que le cour allais commencer et qu'il fallait se taire. Il pris place sur sa chaise et commença à faire l'appelle. A mon nom je levais la main et émit un « oui » bien sonore. Le prof me souri amicalement et continua sa besogne.

-Rose Listing ?

Le silence le plus complet c'était installé. Ou était-elle encore passée ? Je l'avais pourtant vue prendre ses affaires avant. C'était Bizarre.

-Rose Listing ? elle n'est pas là ? quelqu'un la vue ?
-Oui, je l'ai vue. Je sais ou elle est, je vais la chercher
. Dis-je sans m'en rendre compte

Sur ce je me levais et sans attendre la réponse du professeur je sortis dans les couloirs désert. Je mis cinq minutes à regagner les toilettes des filles et j'y entrais. Je savais très bien que normalement je n'avais pas le droit d'y entre mais j'était presque sûre qu'elle était là-dedans. Et puis pendant les cours les toilettes étaient vides. Je ne gênais donc personne. Mon soupçon se confirma quand j'entendis du bruit.

-Rose ?

Aucune réponse. Je distinguais à présent des pleurs. Je me dirigeais vers la seule porte fermée et appuyais sur la poignée. La porte s'ouvrit doucement et ce que je vis me fit mal. Elle était assise par terre, ses genoux remonter contre sa poitrine et elle pleurais tellement fort qu'elle avait du mal à respirer.


A ce moment je compris qu'elle souffrait bien plus que ce que je le croyais.



Voilà la suite =)
Tom se rend enfin compte qu'elle souffre -__-' c'est bien.
Sinon, j'espère que cette suite vous à plus. Je fait du mieux que je peux sachant que ces temps c'est pas trop ça...
Jeudi j'ai très sûrement pas cours [a cause de la grève] donc peut-être que j'écrirais un chapitre.
Je préviendrais les gens demain. J'ai pas le temps maintenant.

Bisouuux =)




Hey! ça faisait longtemps!

Je suis désolée de n'avoir pas donner de nouvelle. Beaucoup de boulot mais surtout beaucoup de problèmes. Breef, maintenant tout cela est derrière moi [enfin je l'espère]. Parlons d'une chose qui vous intéresse : la suite. Elle est déjà bien avancée. Je la finirais sois ce soir ou demain mais dans tout les cas demain vous l'avez! [Je finit les cours a 15h20, tôt donc =D]

Bisoux et à demain. Haaa oui et comme demain c'est les vacances j'aurais peut-être un peu plus le temps d'écrire... si je ne part pas trop à la montagne^^.


Désolé... il y a pas encore de suite...
Il y a eu un décés dans ma famille, et franchement là j'ai d'autres choses à faire que d'écrire.
J'espère que vous comprendrait.
La suite viendra surement cette semaine... mais je sais pas quand
Désolé...


J'arrive pas à me dire que je la reverais plus jamais... je lui ai même pas dit au revoir...

# Posté le mardi 29 janvier 2008 12:04

Modifié le vendredi 22 février 2008 09:07

Chapter . Kapitel . Chapitre . 31

Chapter . Kapitel . Chapitre . 31
Chapter . Kapitel . Chapitre . 31


LE CHAPITRE VA ARRIVER CE SOIR =D
A TOUTE^^



Partie 1



Le chapitre revient au point de vue de Rose.


Je relevais la tête, entendant du bruit. Quelle ne fut pas ma surprise quand je me rendis compte que c'était Tom.

-Vas t'en !

Je ne voulais pas qu'il me voie faible. Il serait bien trop fier et par la suite il s'en moquerait. Au lieu de m'écouter je le vis s'accroupir à côté de moi et il me prit dans ses bras. Dans un premier temps j'essayais de le repousser mais il me tenait bien trop fermement. Je n'arrivais pas à m'échapper de son emprise. Je finis par céder et j'enroulais mes bras autour de sa nuque.

Il sentait toujours aussi bon. Son odeur m'avait tellement manquée... A cette pensée mes pleurs redoublèrent. Je prenais conscience de tout ce que j'avais perdu. Je prenais aussi conscience que mon bébé ne connaîtrait – très certainement- jamais son père.

-Rose... Rose... pardonne moi

Il pleurait à présent, passant frénétiquement ses mains dans mes cheveux détachés. Je sentais ses larmes couler le long de mon coup, allant mourir au creux de mon épaule. Je reniflais et voulu me séparer une nouvelle fois de son étreinte mais il me retint une nouvelle fois, gémissant de ne pas le laisser tout seul.

-Pardonne moi Rose... Pardonne moi, je t'aime tu sais ?

Je n'en croyais pas mes oreilles. Il osait dire qu'il m'aimait ? Après tout ce qu'il m'avais fait subir ? Ce mec n'était absolument pas logique. Il changeait d'avis comme de chemise !

-Je ne peux pas te pardonner Tom, je ne peux pas.
-Pourquoi ? je t'en prie Rose... Pardonne moi.


Il parlait tout doucement, comme un enfant apeuré. Je ne le reconnaissais plus. Lui qui paraissait si sûr de lui, si confiant. Mon c½ur me criait de lui pardonner, de l'embrasser à pleine bouche et de lui dire pour le bébé mais ma raison me disait de ne pas le faire. On dit toujours qu'il faut laisser parler son c½ur. Je ne le fis pas. Pas cette fois. Je n'étais pas encore prête à lui pardonner.

-Lâche moi Tom.

Il me lâcha et plongea son regard dans le mien. J'en eu la chair de poule. Je pris appuis sur la cuvette des toilettes et je me levais, époussetant mon jeans. J'essuyais les dernières larmes qui coulaient sur mes joues rosies et je sortis des toilettes, entendant encore une fois Tom me supplier de lui pardonner. J'avais envie d'hurler tellement j'avais mal intérieurement.

[...]


Le reste de la journée se passa normalement, sans encombre. Je ne vis plus Tom, ni Maxime d'ailleurs. Le cours de Géographie était bientôt finit et c'était le dernier cours de la journée. Je triturais une mèche de mes cheveux blonds tout en me demandant si il fallait que je retourne chez Maxime ou non. Après d'intense minutes de réflexion je décidais que je n'y retournerais pas. Je ne voulais en aucun cas revivre une scène dans le même genre, voir pire.

La sonnerie criarde retentit et tous les élèves se levèrent de leurs chaises, laissant le professeur parler dans le vide. C'était la fin de la journée est tout le monde avait hâte de rentrer chez soi. Moi y compris. Le seul problème c'est que je n'avais plus de chez moi... et que ce soir je travaillais.

Je rangeais tranquillement mes affaires et une fois hors de la classe j'extirpai mon natel qui était au fond de mon sac pour composer le numéro de mon frère. Je voulais savoir quand ils rentreraient. Trois sonneries retentirent et il répondit.

-Héé ! Rose, ça va ?
-Salut Georg. Oui ça va et toi ?
-Oui oui ça va. Pourquoi tu m'appelles ?
-Je...je voulais savoir quand est-ce que vous rentrer ?
-On rentre dans une semaine ! Pourquoi ?
-Comme ça.
-Tom est avec toi ?
-Ecoute, je doit y aller. On se revoit dans une semaine.


Je ne lui laissais même pas le temps de répliquer que je raccrochais. Il ne devais sûrement pas savoir que Tom m'avais quittée et encore moins qu'il c'était remis avec Susanne. Je savais très bien que si je lui disais ça comme sa au téléphone il allais engueuler Tom. Je ne voulais pas brouiller leur amitié, elle était tellement précieuse aux yeux de mon frère.

Bien... il ne me restais plus qu'à aller chercher Ethan, passer ensuite chez Maxime récupérer mes affaires et me trouver un nouveaux Toit. Ce qui n'allais pas être de la tarte.

[...]


Ethan gazouillais dans son relax, tendant ses petites mains pour essayer d'attraper un bout de ciel. Il était tellement mignon, souriant et rigolant pour tout. Le soleil était haut dans le ciel. On s'entait que l'hiver était définitivement parti et que les beaux jours arrivaient en force. J'avais toujours aimé le printemps. C'était ma période préférée. Les fleurs qui éclosent, l'air qui se réchauffe.

Le bâtiment fur rapidement devant moi et je montais les escaliers deux par deux pour arriver au troisième étage. Je sortis la clé de la poche de mon pantalon et l'insérais dans la serrure. La porte s'ouvrit dans un grincement sourd.

-Maxime ?

Aucune réponse. Il n'était pas là. Je pénétrais à l'intérieur et refermais la porte derrière moi. Je ne détachais pas Ethan et j'allais directement dans la chambre, posant le relax sur le lit défait. Je sortis mon sac- valise de sous le lit et entassais en vrac mes affaires à l'intérieur. Je n'avais pas le temps de faire dans la dentelle et de tout bien plier.

Je regardais furtivement ma montre. Elle indiquait 16h36. J'avais encore du temps, mais plus beaucoup. Une fois ma valise remplie je la refermais, remis mon sac sur mon épaule et repris le relax, me dirigeant vers la porte. J'allais l'ouvrir quand une tierce personne l'ouvrit à ma place. J'eu juste le temps de me reculer pour ne pas la ramasser en pleine figure, lâchant un petit cri de surprise. C'était Maxime.

-Rose ?
-Oui, c'est mon nom.
-Qu'est-ce que tu fais ?
-En général Maxime, quand les gens ont une valise c'est qu'ils partent.
-Mais... tu vas ou ?
-Qu'est-ce que ça peut te faire ? Maintenant, laisse moi passer s'il te plaît.
-Rose...
-Maxime... S'il te plaît. Ne m'oblige pas à dire des choses que je regretterais par la suite.
-Très bien.


Il s'écarta de la porte et je sortis dans la cage d'escalier, sans un regard pour lui. J'avais une forte envie de pleurer mais je me retins. Après tout, ce n'était que les hormones.

Je sortis sur le trottoir et me mis en route pour trouver un endroit ou loger. Au moins une semaine... après j'irais chez Georg. Enfin, je verrais sur le moment. Mais pour l'instant il fallait que je trouve un toit et une solution pour faire garder Ethan ce soir. Le reste de mon après-midi s'annonçait joyeux.

[...]


17h30. J'étais dans la salle de bain, admirant mon reflet. Je m'étais attaché les cheveux en chignon et j'avais glissé une jolie barrette pour retenir ma mèche qui me tombait toujours devant les yeux. Je m'étais maquillée légèrement. Je me trouvais plutôt jolie, pour une fois.

Ethan était par terre, jouant avec ses jouets. Il se parlait tout seul pendant que je me préparais. J'avais- heureusement- trouver un hôtel pas loin de l'endroit où je travaillais. Certes ce n'était pas le meilleur hôtel mais c'était déjà ça. Je n'allais pas faire ma difficile. En plus -par chance- j'avais trouvé une garderie de nuit. A Cinq minutes à pied. Autant dire que ce n'était pas très loin.

J'enfilais mes talons hauts, mis ma veste en cuir, pris mon sac, Ethan et sortis, laissant la porte se refermer automatiquement derrière nous. Je marchais lentement, essayant de m'habituer à mes talons. Il fallait dire que je portais normalement des baskets et le changement était assez conséquent. Mais bon, je savais très bien que ce n'était pas le genre de la boîte. Je voulais garder ce job, quitte à mettre des talons hauts.
La rue était éclairée faiblement par quelques réverbère et je fut soulagée de tomber pile en face de la garderie. J'avais eu peur de m'être trompée de chemin. En plus dans ce quartier...

Je déposais rapidement Ethan, qui ne broncha pas et je refis le chemin inverse, allant au club. J'entrais par la même porte que l'autre jour et à peine avait-je fait un pas à l'intérieur qu'un immense gorille m'attrapa. Il me tira à travers la foule et en moins de deux je me retrouvais dans une pièce ou il y avait cinq autres filles. Je supposais que j'étais dans les loges.

Une petite rousse vint me parler. Son maquillage avait coulé et elle fumait vulgairement une cigarette.

-T'es nouvelle ?
-Oui...
-Je m'appelle Elise.
-Rose'
-Joli prénom pour une jolie fille. Franchement je sais pas c'ke tu viens faire ici.
-Je ne sais pas vraiment non plus...
-Tire toi tant qu'il en est temps, c'est un conseille.


Je vis bien qu'elle voulu rajouter quelque chose mais la porte s'ouvrit. Je me retournais et vit le même homme que l'autre jour.Celui qui m'avait engagée.

-Rose... c'est ça ?
-Oui, oui.
-Bien, tu passes dans dix minutes. Demande aux filles de t'expliquer, d'accord ?
-D'accord.
-Bien. Je compte sur toi...


Sur ce, il sortit de la pièce, faisant claquer la porte derrière lui. Elise qui était partie je ne sais ou revins avec des habits qu'elle me tendis.

-Tient, met ça.

Je pris les habits sans broncher et les détaillais.

-o_O Heu... je doit mettre ça ?
-Ouais. Et enlève ta barrette, ça fait gamine.


Elle tira violemment sur mon chignon qui se défit et mes cheveux retombèrent en cascade dans mon dos. J'avais envie de pleurer. Moi qui m'était appliquée à faire ce chignon et à mettre cette jolie barrette. Tant pis...
Je posais les habits qu'Elise m'avait donnés sur une chaise et cherchais du regard la cabine pour se changer.

-Tu cherches la cabine pour te changer ?
-Heu... ouais.
-Elle est là bas au fond.
-Merci
-De rien.


Heureusement, il y avait une cabine. Je pris les habits et me dirigeait avec hâte jusqu'à cette foutue cabine. J'y entrais et refermais la porte a clé. J'enlevais rapidement mes habits et mis les autres. C'était horrible ! Je ne pouvais pas aller sur scène avec ça quand même.

Je portais un bas en résille, un mini short en cuir noir, un espèce de haut en cuir rouge déchiré à certain endroit qui me lacérait les côtes et une paire d'escarpin rouge. Les talons mesurait au moins dix centimètres.
Timidement, je sortis de la cabine et retournais vers la chaise pour y déposer mes habits. Je peinais à marcher avec ces talons et le haut me faisait horriblement souffrir.

-ça va ?

Je me retournais pour tomber nez à nez de nouveaux avec Elise. Elle c'était aussi changée et à présent elle portait ses propres habits.

-Le haut me fait mal.
-Pas grave, de toute façon dans dix minutes tu l'a plus. Tu l'enlèveras en premier sur scène, d'accord ?
-Ouais...


Je commençais à prendre conscience dans quoi je m'étais fourrée.

-Tient, je te prête mon maquillage si tu veux
-Mais je me suis déjà maquillée.
-Ha ouais ? ben ça ne se voit pas. Remet en


Elle me tendit sa trousse de maquillage et je fouillai à l'intérieur, cherchant ce que j'allais bien pouvoir mettre. J'optait finalement pour du fard a paupière noir et du rouge à lèvres rouge. Une fois maquillée, je me regardais dans le miroir en face. Je ne me reconnaissais pas.

-Tu vas faire un malheur, c'est sûr.
-Tu penses ?
-Ouais, t'est de loin la plus jolie. Bon, moi j'y vais. A demain les filles. Bonne chance Rose.


Elle pris son sac et sortit de la pièce. Je commençais à avoir froid et à avoir mal au pied. Ces chaussures étaient horribles. Comme toute ces fringues enfet.

-Rose, c'est à toi !

Je me détachais de mon reflet dans le miroir et fit face à la personne qui me parlait. C'était un des nombreux mecs qui travaillaient dans cette boîte.

Il me dit de le suivre et c'est ce que je fis. Docile. Il m'emmena juste derrière un épais rideaux et je me mis à trembler. J'avais peur. Je voulais partir.

-Tu danses comme tu veux mais t'enlèves toute ces fringues d'accord ?
-Ou...Ouais.
-Bien.


Il partit et je me retrouvais toute seule. J'avais envie de pleurer. J'entendis des sifflements puis des applaudissements et une fille me fit face. Elle tenait une grosse somme d'argent et elle souriait.

-C'est à toi.

J'avais envie de m'enfuir, de prendre mes jambes à mon coup et de ne plus jamais revenir. Mais c'était trop tard. La musique se mit en route et le rideau s'ouvrit lentement, me dévoilant au public. Je reconnu instinctivement la chanson : sweet dreams, de Marilyn Manson.

Les gens présent dans la salle se mirent à siffler et j'avançais, apeurée. Je ne savais pas trop quoi faire. J'avais peur de mal faire.

-Vas y chérie, montre moi ce que tu sais faire'

Je ne savais pas qui avait dit ça. Je ne voyais presque pas les gens tellement la lumière était aveuglante. La musique devint plus forte et je me mis à bouger lassivement, essayant tant bien que mal de paraître naturel.
Je me pris au jeu et finalement je m'approchais de la barre, accrochée au milieu de la scène. J'enlevais lentement mon haut, faisant siffler plus forts les gens. Je pu enfin respirer normalement. J'étais dans un autre monde. Je ne réalisais pas vraiment ce que j'étais entrain de faire. Je pensais uniquement au fait que j'avais besoin de cet argent pour Ethan. C'était tout.



Partie deux



La musique battait toujours le rythme et je m'accrochais à cette barre métallique, tournoyant autour. C'était la première fois que je le faisais mais on aurait pu croire que je faisais ça depuis des années. Tant mieux.

Les gens sifflait, balançais des insanités mais je m'en fichais. Je faisait un strip-tease et alors ? Ce n'est pas comme si j'avais le choix. D'accord, j'aurais pu trouver un autre petit boulot. Mais qui paye moins et en plus, peux de boulot sont en soirée. Et comme j'avais les cours la journée je ne pouvais pas travailler l'après-midi.
Mon short finit rapidement par terre lui aussi et la musique s'arrêta. La lumière aussi, ce qui me plongea dans le noir le plus totale. Je ramassais rapidement les billets qui étaient sur la scène, mes habits et sortit par où j'étais entrée.

Je couru presque jusque dans la loge et je me laissais choir sur une chaise. Je commençais à réaliser mais quand je vis tout cet argent, je me dis que ce n'était pas si mal. Je comprenais mieux Maxime à présent.
Je renfilais mon T-shirt et enlevais le surplus de maquillage qui avait coulé. Ma peau était blafarde et une nuit de sommeil me ferait le plus grand bien. La porte s'ouvrit et Lionel – je crois que c'était son nom – apparu dans mon chant de vision. C'était l'homme qui m'avait engagée en quelque sorte.

-Tu m'as épaté.
-Je vous avais dit que je savais danser.
-C'est vrai... En tout cas, sois sur que l'on te garde. Reviens demain à la même heure.
-D'accord.


Il sortit et je me contemplais à nouveaux dans le miroir qui était orné de plusieurs petites lumières. La pièce était vide. Les autres filles devaient être dans la salle ou sur scène. J'étais seule dans la pièce, ce qui n'était pas plus mal.

Je remis rapidement mes habits, laissant ceux-ci sur la chaise. Je devrais les remettre sûrement demain soir. Rien qu'à l'idée de remettre ce haut qui m'avait lacéré les côtes je frissonnais. Il m'avait tellement fait mal qu'à présent j'avais de grosses marques rouges. C'était malin !

Je remis mes talons hauts et me levais. Ma tête tournait. C'est vrai que je n'avais pas encore mangé et avec le bébé la douleur était deux fois plus forte. Je m'achèterais un truc sur la route en allant chercher Ethan.
Je repensais une énième fois au bébé. Je ne pourrais pas continuer comme ça pendant longtemps. En plus il fallait que je prenne rendez-vous avec un médecin. C'était préférable. Et Tom allait bien le voir. J'allais sûrement devenir énorme, comme je l'étais devenue avec Ethan. A cette pensée, je souris. J'avais adorer être enceinte d'Ethan. Ça avait vraiment été une période heureuse. Mais je sentais que celle là n'allait pas être pareille.

Je pris mon sac et sortit rapidement dehors. L'air s'était rafraîchit, ce qui me fit le plus grand bien. Je me mis en route. Il fallait que j'aille chercher Ethan. Et par la même occasion, m'acheter à manger.

[...]


Il était dix heures passées et je faisais mes devoirs de maths. Je n'avais pas eu le temps de les faire avant et il fallait absolument que je les fasse. Sous peine de me voir refuser la participation au cours de maths. C'était comme ça. On ne faisait pas ses devoirs, on n'assistait pas au cours. Et ce n'était pas vraiment le moment de louper des cours. J'en louperais bien assez comme ça avec ma grossesse.

Ethan dormais dans son petit lit que j'avais pris avec. Je l'entendais faire des petits bruits. Moi, j'était assise sur le lit, en tailleur et j'essayais tant bien que mal de faire ses foutu devoirs. Il fallait dire aussi que j'avais loupé quelque cours de maths ces dernières semaines et comme nous venions de commencer un nouveau sujet j'étais un peu – beaucoup – larguée. Tant pis pour moi, je n'avais qu'à pas louper ces foutus cours de maths de merde. Qui ne servais rien, sois dit en passant.

J'enviais Ethan qui dormait déjà paisiblement. J'étais extrêmement fatiguée et ma grossesse n'arrangeait rien. Je finis par abandonner les maths et je refermais mon cahier rageusement, l'envoyant valser par terre. Heureusement, je ne réveillais pas Ethan. C'était vraiment la dernière chose que je voulais. Si je le réveillais maintenant, j'étais bonne pour le bercer pendant deux heures minimum.

Je me levais du lit ou j'était assise depuis un bon moment et me dirigeais vers la petite salle de bain me laver les dents. Il fallait que j'aille dormir sous peine d'être de très mauvaise humeur le lendemain.
Je me lavais les dents quand mon téléphone se mit à vibrer. Je l'attrapais a une main et répondis, sans regarder au préalable qui me téléphonais.

-Allo ?
-Rose ?
-Nan, c'est le pape.
-Tu es ou ?
-Maxime... je t'ai déjà dit de me laisser tranquille. On a plus rien à faire ensemble. Tom avait raison au fond... mais je voulais croire que tu était un gentil garçon... je me suis trompée. Tant pis pour moi
-Rose... ce n'est pas ce que tu crois...
-Ha, et qu'est-ce que je crois Maxime ? t'es dans ma tête peut-être ?! Non ! alors ne viens pas me dire que tu sais ce que je ressens. Parce que tu ne le sais pas et tu sais quoi ? tu ne le seras jamais.
-Il faut que tu le dises à Tom !
-De quoi tu me parles ?
-Du bébé...
-Maxime... tu ne lui a pas dit quand même ?!
-Non, je ne lui ai pas dit. Mais si tu ne le fais pas... c'est moi qui le ferais.
-Je t'INTERDIS de le lui dire. Compris ?


Je hurlais quasiment au téléphone. Il n'avait pas le droit de me faire ça !

-C'est pour ton bien Rose.
-Ouais, c'est ça. Retourne baiser tes clients et laisse moi.


Je raccrochais n'entendant pas sa réponse et je posais rageusement le téléphone sur le bord de l'évier. Quel con ce mec. Je n'y croyais pas mes yeux. Il se prenait pour qui ? il n'avais pas a s'immiscer dans ma vie.
Je finit de me laver les dents et j'eu à peine le temps de finir que les pleurs d'Ethan résonnèrent. Super, avec ma connerie je l'avais réveiller. Pauvre bout de chou. Des fois j'étais vraiment une incapable.

Je revins dans la chambre et le pris dans mes bras, le berçant gentiment. Ses grands yeux bleus pleins de larmes me regardaient et je lui fis un petit sourire, déposant un bisou sur son front. Il en profita pour attraper une mèche de cheveux et je le laissais faire. Après tout, si ça lui faisait plaisir.

Je finit par le recoucher dans son lit, parmis ses peluches et je tirais la petite couverture bisounours sur son corps. Il s'endormit aussitôt et je me glissais à mon tour dans le mien. Il était froid et je me roulais en boule, pour me tenir un peu plus chaud. Maintenant qu'il n'y avait plus la chaleur de Tom ou de Maxime pour me réchauffer.

Je m'endormis aussi rapidement qu'Ethan sans m'en rendre compte.



Désolé, il n'y a que la partie une. Franchement, j'ai honte de moi. Je poste tout les cinquante ans et en plus quand je poste, je poste de la merde. Enfin bref. Demain je vais skier avec une pote donc je n'aurais pas le temps d'écrire la suite mais dimanche je pense que oui. Si je ne retourne pas skier. Et puis bon... après c'est les cours. Suuuper -__-'



Pour celle qui n'aurais pas vu, la partie deux est postée !




EDIT : Alors, j'ai juste une petite remarque à faire.

Les gens qui sont inscrits dans le premier article pour que je les prévienne, ce serais gentil de laisser un commentaire avec votre avis. Si vous aimer ou non. Je vous préviens pas pour faire mumuse! ça me prend du temps et franchement quand je vois que la moitié des gens que je préviens ne mettent même pas un riquiqui commentaire pour montrer qu'ils sont passés lire, ça me désole.

Si ça continue comme ça je ne préviens plus personne et vous vous démérderer pour lire ma fiction. Tant pis. Prévenir tout le monde ça me prend du temps et en plus quand des fois j'oublie de le faire on m'engueule. C'est pas une obligation de prévenir les gens, hein! moi quand je lis une fiction que j'aime, je la met dans mes favoris et de temps en temps je vais voir si elle a a avancer.

Sur ce, la suite du chapitre trente-et-un n'est pas encore écrite. Peut-être aujourd'hui même si ça semble mal parti. En ce moment je n'ai pas du tout envie d'écrire et je me force un peu des fois. Parce que je sais combien c'est chiant d'attendre la suite d' une fiction pendant des semaines. Si je continue à écrire c'est un peu pour vous...

En tout cas soyez sur qu'elle ne viendra pas dans deux semaines. Je vais tout faire pour me mettre à écrire le plus rapidemment possible. Et puis de toute façon dans quatre semaine c'est à nouveaux les vacances et là je pense que j'aurais vraiment le temps d'écrire. Parce que cette semaine j'était tout les jours sur les pistes à part le vendredi ou j'ai eu un enterrement mais bon, ce jour là j'était pas apte à écrire un chapitre.

Bonne Vacance pour celles qui sont en vacances, les miennes se terminent aujourd'hui -__-'.

Bisoux à et à bientôt.

Je ne préviendrais personne pour cette partie deux. Je préviendrais seulement quand le nouveaux chapitre sera poster.

# Posté le vendredi 15 février 2008 12:40

Modifié le vendredi 22 février 2008 09:09

Chapter . Kapitel . Chapitre . 32

Chapter . Kapitel . Chapitre . 32
Chapter . Kapitel . Chapitre . 32




Bonjour à tous ! Il est sept heures pile et en ce beau Mercredi de printemps le temps sera clément et peu de Nu...

PAF !


J'appuyais violemment sur ce maudit réveille. Je ne serais pas la météo du jour. Tant pis. Je n'avais qu'à regarder dehors.

Je me levais difficilement du lit ou j'avais passé la nuit et allais vers le berceau d'Ethan. Il était toujours emmitouflé dans sa petite couverture. Il était tellement mignon. Et à voir, le réveille ne l'avais pas réveiller ce qui m'étonna. Il fallait aussi dire que la veille il c'était couché tard. Il était encore petit, il dormait beaucoup.
Je me dirigeais vers la petite salle de bain pour prendre ma douche. Autant en profiter vu qu'Ethan dort encore. Je n'allais pas le réveiller maintenant.

[...]


En effet, le temps était clément. J'entendais le chant des oiseaux et la petite brise faisait virevolter les quelques feuilles d'arbres qu'il y avait. Ethan dormais toujours et j'avais du le transbahuter dans sa poussette ce qui n'avais pas été une mince affaire. Je devrais m'acheter un porte bébé, ce serais plus pratique que cette immense poussette encombrante.

Je n'avais pas déjeuné mais je comptais aller m'acheter un pain au chocolat à la boulangerie du coin. Une fois que j'aurais déposé Ethan à la garderie. Je me mis donc en route.

[...]


Une fois Ethan déposé je ressorti rapidement à l'air frais et regardais l'heure. Mon natel indiquait huit heures treize. La sonnerie allait sonner dans deux minutes. Je n'avais pas le temps d'aller m'acheter à manger. Tant pis, je mangerais à la fin des cours, à midi. En plus, cet après-midi je n'avais pas cours. Nous étions mercredi.
Je me dirigeais rapidement vers l'entrée et pénétrais à l'intérieur, cherchant des gens que je connaissais. Mais je ne vis personne. Ni Maxime, Ni Tom.

J'allais vers mon casier et l'ouvrit à la volée, retenant de justesse les quelques cahiers qui allaient tomber. Je les remis droits et pris les livres qui m'intéressaient, refermant le tout en étant bien sûre que j'avais tout pris. Je n'avais pas envie de me retaper deux étages pour un maudit livre d'histoire. La première sonnerie retentit, signe qu'il ne restait plus que cinq minutes pour regagner sa classe.

Je redescendis deux étages et allais dans la classe. Peu de personne y était déjà. Les élèves préféraient souvent rester dehors pour fumer ou pour parler entre amis. Je n'avais pas d'amis et je ne fumais pas. Le problème était vite résolu. Je sortis mes affaires de mon sac en bandouillère et m'installais à une place au fond. Je détestais être tout devant, à la Mercie des professeurs. J'aimais pouvoir dormir pendant les cours, regarder dehors ou dessiner.

Lentement, la classe se remplis. Depuis que j'était là je n'avais pas vraiment fait attention au gens qui étaient dans ma classe. J'avais toujours été préoccupée par Tom ou par Maxime. Jamais je n'avais pris la peine de parler à d'autre personne. Et aujourd'hui je me retrouvais toute seule à une table alors que tous les autres élèves parlaient entre eux.

La sonnerie criarde retentit une deuxième fois, signe que les cours allaient commencer. Les élèves s'assirent à leurs places respectives et je vis Maxime arriver dans la classe. A voir, il avait couru. Il se dirigea vers moi.

-Je peux m'asseoir.
-Comme si j'avais le choix de la réponse...


En effet, toute les autres places était déjà prise. Je poussais mon sac et il s'assis, sortant à son tour ses affaires. Il ouvrit la bouche, voulant me parler mais le prof arriva à ce moment là, coupant cours à la discussion avant même qu'elle aille commencer. Tant mieux, je n'avais pas du tout envie de parler avec lui maintenant.

[...]


Le cours passa lentement, trop lentement à mon goût. Mon ventre criait famine et en plus après j'avais deux heures de sport. Super. J'avais toujours haï le sport. En plus j'étais avec Tom, Susanne et Maxime. La totale quoi. Ça ne pouvait pas être pire.

-Bon, comme nous avons finit vous pouvez y aller. De toute façon ça va sonner dans deux minutes.

Dieu merci, le prof nous laissait partir plus tôt. Ça n'avait beau être que deux minutes, c'était déjà ça. En plus les cours d'histoire étaient à chier et je détestais le prof. C'était toujours le dernier arrivé et le premier parti. A croire qu'ils ne nous aimaient pas. Ce qui devait certainement être le cas.

Je rangeais lentement mes affaires et Maxime qui faisait de même de son côté se mit à me parler.

-ça va ?
-Maxime...
-Non, Rose, laisse moi parler. J'ai fait une connerie oui. Je le sais. Et si tu savais à quel point je m'en veux... mais je veux que tu reviennes. Je ne sais même pas où tu dors ! et Ethan, il va bien ? je me fais du souci en plus avec le bé...
-Tais-toi, s'il te plaît. Tais-toi. Tu a mis en danger la vie de mon fils et ça jamais je ne l'oublierais. J'aimerais te pardonner Maxime, j'aimerais tu le sais hein ? mais je ne peux pas. Parce que si je te pardonnais ce serais accepter ce que tu as fait. Le fait que tu te soie drogué. Et ça je ne l'accepterais jamais.
-Mais je n'en ai pris qu'une seule fois ! je te promets. Je n'ai pas recommencé.


-C'est ce qu'ils disent tous. Mais pourtant les trois quarts d'entre eux vont quand même continuer et mourir d'une overdose. Mon oncle est mort d'une overdose. Cocaïne. Il disait tout le temps à ma mère que ce n'était qu'une passade et qu'il allait arrêter. Elle l'a cru. Parce qu'elle l'aimais, parce que c'était son petit frère et il est mort. Tout seul dans sa chambre. Elle s'en est voulue jusqu'à sa mort. Elle s'en voulait de n'avoir pas pu sauver son petit frère. Je ne veux pas m'attacher à toi pour te voir mourir un jour. Je ne veux pas faire comme ma mère. Je ne veux pas avoir ça sur ma conscience.Me dire que j'aurais pu t'aider et que je n'ai pas été à la hauteur. Je ne peux pas, je ne suis pas assez forte. Alors je préfère couper les ponts maintenant parce que je suis une lâche. Une putain de lâche.

-Si c'est ce que tu veux. Je comprends. Mais saches que je serais toujours là pour toi et pour les petits moussaillons. Toujours.


Il pris son sac, le mis sur son épaule et sortit lentement de la salle de cours. Je repensais à tout ce que je lui avais dit. Je ne parlais pas souvent de mon oncle, c'était trop douloureux. Repenser à tout ce que j'avais fait avec lui, a tout ces fou rire partagé. C'était beaucoup trop dur. Je n'étais pas une fille forte. Loin de là. Même si j'essayais de le paraître, je ne l'étais pas.

C'est avec le c½ur lourd et les yeux remplis de larmes prêtes à couler que je sortis dans les couloirs bonder pour aller chercher mon sac de sport deux étages plus haut rangé bien sagement dans mon casier.

[...]


Je lâchais négligemment mon sac de sport sur le banc. Je détestai le sport. En plus nous allions sûrement courir et je n'étais pas en forme. J'avais une envie irrésistible de vomir. Et j'avais surtout faim.

Lentement je sortis mes affaires et j'enlevais mes converses violette. J'adorais ces converses même si elles commençaient à être légèrement défraîchies. J'enlevais mon t-shirt. J'avais toujours les marques de hier soir. Elles étaient devenues violettes maintenant. Comme des bleus. J'avais horriblement mal.

-Rose ?! Putain, ça va ?
-Heu ouais, ça va, pourquoi ?


C'était Marie, une fille qui était dans ma classe et qui se mêlais toujours de ce qui ne la regardais pas. On ne pouvait pas vraiment dire que nous étions amies. On se disait juste salut de temps en temps et encore.

-Tes bleus ! comment t'a fait ça ?

Je blêmis et mon cerveau se mis en quête d'une réponse plausible. Je ne pouvais pas lui dire la vérité. Elle m'aurait prise pour une folle. Et surtout, elle l'aurait répétée à tout le Lycée.

-Ho, ça ? C'est rien. Ne t'en fait pas.

Pitoyable, j'étais pitoyable. Je n'avais pas trouvé de réponse correcte à lui donner et j'avais préféré éviter la question.

-D'accord. Mais si tu veux, je suis là pour en parler.

Elle se retourna et se dandina jusque vers son casier pour continuer à se changer. Je savais très bien qu'a cet instant précis elle se faisait des scénarios tous plus grotesques les uns que les autres pour essayer de deviner la raison de ces bleus. Si seulement elle savait. Je continuais à me changer lentement, et attachais mes baskets. J'étais prête. Prête à souffrir.

[...]


Je me posais sur le banc, croisant mes jambes. Il faisait extrêmement froid dans cette salle. Et je n'étais qu'en débardeur rose. J'aurais du prendre un pull, comme la plupart des filles le faisait. Mais j'avais oublié.
Je regardais mes baskets. Elles étaient un peu vieille et le blanc était devenu un peu jaune avec le temps. Je relevais la tête, après une inspection détaillée de mes baskets et je vis Tom débouler dans la salle, accompagner de garçons que je ne connaissais pas. Susanne n'était pas là. Il portait un training noir et un t-shirt rouge qui était un peu plus moulant que ses autres T-shirt. Il était tout simplement magnifique. Son regard croisa le miens mais il le détourna bien vite, continuant la conversation avec ses amis. Il s'assit un peu plus loin.

-Excuse moi, est-ce que je peux m'asseoir à côté de toi ?

Je relevais la tête et vis deux grand yeux vert me regarder.

-Heu, oui. Bien sûr.

La fille s'assis et me remercia tout en souriant. Elle avait des cheveux roux et de nombreuses tâches de rousseurs ornaient ses joues. C'était une jolie fille.

-Je m'appelle Amande
-Rose. Tu es nouvelle ?
-Ouais... je suis arrivée aujourd'hui.
-Humhum.


Je ne poursuivis pas la conversation et me penchais un peu pour essayer de voir Tom. Mais sans succès. Il était trop éloigner pour que je puisse le voir.

-Dit...hum... heu...

Je me retournais, la regardant à nouveaux et souris. Elle était tellement timide.

-Oui ? tu sais, je ne suis pas méchante. [rire]
-Ça te dérangerait de me faire visiter ? c'est que tu es la première personne avec qui je parle et t'a l'air sympa. Mais si tu veux pas c'est pas grave tu sais je me dé...
-Bien sûr ! après le sport je te fais visiter d'accord ?
-D'accord ! merci.


Elle sourit de toutes ses dents et le prof débarqua dans la salle, un chronomètre à la main.

[...]


Un quart d'heure. Un quart d'heures que je courrais et je commençais sérieusement à me sentir mal. On avait du se mettre par deux et je m'était mise avec Amande. Elle était très gentille quoi qu'un peu timide mais bon, c'était normal.

Comparé à moi elle pétait la forme. Après un quart d'heure de course elle ne montrait aucun signe de fatigue. Bon, il fallait dire aussi qu'elle n'était pas enceinte.

-Alors, déjà fatiguée ? [rire]

Elle avait un tout petit rire cristallin. Un peu un rire de bébé. Je souris difficilement en retour et me mis à marcher. Voyant que je n'avais plus de souffle elle se mit aussi à marcher et elle se rapprocha de moi, posant sa main sur mon épaule.

-ça ne va pas ?
-J'ai...d...du mal à respirer Putain. Et je ne me sens pas bien
-Je vois ça, t'est pale ! on dirait que tu vas verser.
-Tu me retiendras
! [rire]

Après cinq minutes de papotage on se remit à courir sur le terrain de terre battue.

[...]


-Merde ! Rose, ça va ?

Je n'avais tenu que six minutes de plus. Et maintenant, je vomissais mes tripes dans le beau gazon du terrain de foot. Mon ventre me faisait horriblement souffrir et ma gorge brûlait.

Amande s'approcha et me retint les cheveux, empêchant le vomi de s'y déposer. Une fois que tout ceci fut finit je me relevais lentement et essuyais ma bouche avec un bout de mon t-shirt.

-T'es malade ?
-En quelque sorte...
-Ha... et ...
-Je suis enceinte, c'est pour ça.


Je le lui avais dit. Mais quelle débile j'étais. Je ne connaissais rien de cette fille et je lui racontais ma vie comme ça ! Si ça se trouve elle était très amie avec Tom. Bon, cette théorie était peu probable vu qu'elle était arrivée aujourd'hui et qu'elle m'avais dit qu'elle n'avais encore parler avec personne.

-Ho... et c'est qui ton copain ?
-Personne.


Le sourire qu'elle arborait s'effaça de son si joli visage et elle s'excusa.

-Ce n'est pas grave ! t'y es pour rien. Et je le vis plutôt bien.

Mensonge. Je ne le vivais pas bien mais je n'avais pas envie de m'apitoyer sur mon sort. Je lui raconterais peut-être un jour toute l'histoire. Mais pas aujourd'hui. Pas ici.

Le professeur siffla et tout le monde compris que le cours était finit. Enfin. Il n'avais pas du voir que j'avais vomi, tant mieux. Il m'aurais sûrement engueuler pour avoir dégueulasser le gazon de son si merveilleux terrain de foot.

Je me mis en marche vers les vestiaires, Amande sur mes talons, me demandant toute les trois seconde comment j'allais. Elle me faisait rigoler.

[...]


-Bon alors, je te fait visiter ?
-Ouais !
-C'est parti


Je lui fis visiter les salles principales et en même temps je lui montrais un peu les gens. Ceux qu'ils fallaient fréquenter, ceux qu'ils ne valaient mieux pas fréquenter. Nous avions presque finit quand je vis Maxime dans mon champ de vision.

-Rose !

Il s'approcha à grand pas et ne prêta même pas attention à Amande.

-J'ai entendu dire que t'avais vomis en cours de sport ! ça va ?
-Oui, ça va. Répondis-je froidement. Je ne suis pas morte, tu le vois bien.
-Je sais mais bon, voilà. Tu sais ou je suis si jamais.
-Ouais , bon tu m'excuse mais je faisais déjà quelque chose.
-Pardon.


Il s'en alla et Amande me regardait avec des yeux interrogateur.

-c'était Maxime, mon ex meilleur ami. Un vrai pot de colle.
-C'est lui le père du bébé ?
-Non... non. C'est mon meilleur ami !
-Ouais mais bon... des fois avec son meilleur ami tu vois quoi
[rire]
-Toi peut-être, ouais. Mais pas moi ! [rire]
-Sinon... il est canon.
-Désolé, il est Gay.
-La poisse T_T
[on dirais tellement moi. Je tombe que sur des mecs Gay -_-' ]. Mais on m'a dit qu'il y avait un beau mec dans ce lycée. Il s'appelle heuu... Tom !
-Qui t'as dit ça ? J'avais parlé froidement, un peu trop mais elle ne sembla pas le remarquer.
-Une fille qui était dans mon ancien collège. Elle venait d'ici à la base et elle en parlait à tout le monde, comme quoi c'était un super beau mec et tout donc voilà.
-Oublie le. C'est un conseil.
-Ha mais... je l'ai même pas vu.
-Oublie le, si je te le dit c'est que j'ai une bonne raison non ?
-Tu le connais ?
-C'est lui le père de mon bébé.
-Ho... je vois. Je suis désolée. Je fais tout pour te rendre triste sans m'en rendre compte.
-C'est pas grave, mais évite de le dire à d'autre personne.
-Il ne le sait pas ?
-Non... c'est...
-Compliqué ?
-Ouais.


Sur ce, je continuais ma visite l'esprit un peu ailleurs. Il fallait que je prenne rendez-vous chez un médecin cet après-midi et surtout il fallait que j'aille manger.

-Tu n'as pas faim ?
-Ça va...
-On va manger ?
-Si tu veux. Je te suis. Enfet si tu veux tu peux venir manger chez moi !
-T'es sûre ? je ne voudrais pas m'incruster e...
-Si je te le dis ! et comme ça on pourra parler. Parce qu'ici...
-Ouais, je vois
[rire]. Par contre il faut que je passe à la garderie chercher Ethan.
-C'est ton frère ?
-Mon fils.
-T'as un Fils ?
-Oui.
-T'as de la chance...


Sa voix c'était faite plus triste et je vis ses yeux verts se remplirent de larmes.


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Un long chapitre. J'espère qu'il vous à plus.
Il y en aura peut-être un autre dans le week-end mais pas sûr.
Sinon il y en aura un la semaine prochaine.
Dites moi ce que vous pensez du nouveaux personnage. Amande. Que cache-t-elle? si elle cache quelque chose bien sûr...
Et pour Maxime? pour Tom? dites moi tout ce qui vous passe par la tête.
Vous pensez que ça va s'arranger? que Tom va savoir pour le bébé?
Donnez moi de la lecture^^ montrer moi que vous suiver ma fiction =D
Bisoux et à bientôt.
Je préviendrais les gens samedi après-midi


Merci à toutes, vos commentaires me font super plaisir et me motive à écrire.


Edit du Dimanche 24/02/08 à 21h30

Désolé, je n'ai pas pu prévenir les gens comme je le voulais. Je le ferais peut-être demain si j'ai le temps. Et le chapitre est en cours d'écriture. Il arrive dans pas longtemps. Il est presque finit.

Bisoux et à bientôt. Profiter des vacances pour ceux qui le sont =D

# Posté le vendredi 22 février 2008 10:34

Modifié le dimanche 24 février 2008 15:30